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BOLIVIE - Ateliers clandestins en Argentine pour jeunes Boliviens

Victor Orduna

vendredi 1er octobre 1999, mis en ligne par Dial

C’est l’histoire d’un jeune Bolivien de 15 ans, qui a été victime d’un réseau de trafic de mineurs. Recruté avec d’autres personnes, il est transféré de Bolivie en Argentine pour y travailler clandestinement, de façon inhumaine, dans des ateliers d’assemblage de vêtements. Lorsqu’il fait parler le jeune en question, le journaliste Victor Orduna nous livre un récit à l’état brut. Article paru dans Cuarto Intermedio, mai 1999, Cochabamba, Bolivie.


Dans la cour de Justina Quispe Colque (Callejón 8-X-Zona Ballivián, El Alto), l’eau frémit dans le seau entartré et couvert de mouches. Le coq ne chante pas. Il était déjà aphone le matin de la plainte.

Ce matin-là, 12 janvier 1999, malgré la pluie dans la cour et sa tignasse dégoulinante, Justina décida de porter plainte. Elle se rendit au bureau du Défenseur du peuple à El Alto et expliqua à l’avocate du Centre d’orientation citoyenne, Maria Elba López, comment son fils de 15 ans, SCQ [1], avait été exploité dans un atelier de Buenos Aires en 1998.

Quand Justina, 48 ans, alla trouver le Défenseur, sa principale préoccupation était de toucher les salaires dus à son fils et récupérer le titre de propriété de sa maison, qui était resté aux mains du trafiquant présumé de jeunes mineurs, Eulogio Callisaya, comme garantie au cas où le fils de Justina aurait voulu s’échapper.

Ensuite la pluie continua dans la cour, entre les pierres (...). Le cas fut transmis par le Défenseur à la Defensa de los Niños Internacional (DNI-El Alto) [Défense internationale des enfants] le 23 février.

Plus tard, la DNI rédigea un rapport et présenta la plainte au juge pour enfants, Erwin Ponce, le 4 mars. Ponce notifia au principal inculpé, Eulogio Callisaya, de se présenter à une audience fixée au 6 mars. Mais c’était trop tard. Callisaya était à nouveau en voyage en Argentine. On l’avait vu la dernière fois à El Alto lors des fêtes du carnaval à la mi-février. Le dossier resta bloqué au tribunal pour enfants.

Des larmes, comme des haricots

Le mercredi 14 avril, Justina revint déposer plainte. La pluie avait perdu son rythme sur la tôle de zinc ondulée, la cour était sèche et le chat chaque jour plus décharné. Ce fut une raison de force majeure qui poussa Justina à porter plainte : son mari.

Sipriano Callisaya, l’homme qui contrôle les paroles de sa femme, tapi derrière la porte, l’éternel cireur de la Plaza Cívica, avait puni la dame en la chassant dans la cour. Il l’avait obligée à dormir là jusqu’à ce qu’elle ait récupéré le titre de propriété de la maison. Bien que faisant chambre à part depuis 14 ans, l’autorité de celui qui porte un certificat disant : « Le porteur de ce document est un travailleur cireur de chaussures, en conséquence le gouvernement municipal incite les autorités policières, civiles et militaires à prêter toute la coopération requise », est toujours implacable.

Si bien que, grâce aux sages recommandations et suggestions de son époux, Justina se présenta de nouveau aux bureaux de la DNI. Son visage n’était plus le même : de ces yeux qui se ferment comme ceux d’une wawa [2] quand il mange un plat paceño [3], tombaient maintenant, une à une, des larmes comme des haricots.

Ce fut peut-être les quatre jours de froide réflexion dans la cour, ou peut-être la chaleur du souvenir de son mari derrière la porte ; le fait est que, sans le vouloir, Justina mit à jour tout un réseau de trafic de jeunes mineurs à El Alto.

Le réseau, de type familial, comprendrait sept personnes aux fonctions spécifiques dans le recrutement, le transfert et le placement des travailleurs adolescents dans leurs propres ateliers de confection à Buenos Aires. Selon les enquêtes effectuées à partir des dénonciations de Justina, Alexandra Callisaya et Felipa Alejo, propriétaires d’une maison dans la zone Ballivián (rue Manuel Carpio n° 107) recrutent des adolescents et des adultes du secteur même, en offrant des salaires qui oscillent entre 150 et 300 dollars par mois.

Les demandes de personnel s’effectuent même au moyen de publicité sur Radio Splendid, où il n’est fait mention que d’une adresse.

Le processus de recrutement achevé, le fils du couple Eulogio Callisaya, Alejo ou son beau-frère Roberto Choque se charge de transférer le groupe, d’habitude une quinzaine de personnes, jusqu’à la frontière argentine. Eulogio et Roberto sont propriétaires de deux ateliers clandestins et itinérants dans la zone Floresta de Buenos Aires. Les travailleurs sont répartis dans les deux ateliers qui changent d’emplacement tous les trois mois.

Dans ses déclarations, Justina Quispe révéla que son fils aîné, JCQ [4], âgé de 20 ans, avait été également emmené à Buenos Aires quand il avait 14 ans par Roberto Choque. Depuis quatre mois la mère ne savait rien de son fils.

Le soleil s’est caché

Le fils cadet SCQ, 15 ans maintenant, avait aussi beaucoup à dire. Son apparence physique semblait s’être adaptée à l’obscurité de l’atelier où il fut réduit en esclavage durant deux mois et 20 jours. La capuche de sa veste paysanne toujours vissée sur la tête. Quelques rires sonores, beaucoup d’autres muets. Une mèche sur le front. Et 14 cicatrices de 14 verrues tombées il y a deux mois ont laissé en lui un sentiment d’infériorité.

Il a parlé deux heures. Chez un journaliste. En buvant du Coca-Cola et en écrasant sur la table avec les doigts le coco râpé d’un gâteau San Gabriel :

« El Gordo » [Le Gros]- Roberto Choque - avait déjà emmené mon frère il y a quatre ans. En mars de l’année dernière Eulogio me dit : « j’ai besoin d’auxiliaires ». J’ai pensé : je vais partir avec eux, je vais connaître, peut-être je vais mourir, qu’importe.

Eulogio promit 150 dollars à mon papa. À moi il n’a pas dit combien il allait me payer. En une semaine nous avons retiré la carte d’identité et le certificat de ONAMFA [5]. Eulogio et un certain monsieur Arroba se sont portés garants de moi. Ensuite ils ont demandé le titre de propriété de la maison à mon père. « Il faut que tu donnes l’attestation et je l’emmène aussitôt parce que de l’autre côté là-bas, ils s’échappent » lui a-t-il dit. C’était connu, on allait le donner, parce que pour mon frère, pareil, on l’a donné.

Je pensais réunir deux mille dollars et revenir au bout d’un an. Ma mère avait une tumeur. Un chargement de carottes lui était tombé sur le dos. Il fallait qu’elle se fasse opérer.

J’ai quitté le collège, j’étais en sixième. Un lundi [9 mars 1998] nous avons quitté La Paz dans un car de la ligne Tarija. Mes parents étaient tristes. ‘Ça y est maintenant c’est fait’ je leur ai dit. J’avais 100 bolivianos en poche et 25 vêtements dans la valise. Nous étions 24 personnes. Eulogio nous contrôlait, il a payé les billets : 120 bolivianos chacun. Il y avait quatre jeunes comme moi, l’un d’eux était cireur de la Plaza Civica.

À Oruro nous avons mangé à cinq un poulet à la broche. À Tarija nous nous sommes reposés toute une journée. C’était le jour de mon anniversaire, le 11 mars. « Moi, personne ne me dénonce, si vous ouvrez la bouche, vous allez mourir avec moi », nous disait Eulogio. Il était nerveux. Déjà son caractère changeait. Finie la plaisanterie, nous allions arriver à Yacuiba (12 mars). Même la ligne de bus changeait, Atahuallpa n’était pas aussi jolie que Tarija.

À Yacuiba, Roberto attendait pour nous aider à passer la frontière. Ils avaient, semble-t-il, une maison qu’ils louaient chaque fois. Et il y avait une personne, surnommée « El Huevos » [Les Œufs], qui arrangeait tout pour faire passer les gens. C’est à lui qu’on donnait l’argent. On nous faisait passer par petits groupes de quatre, six et même huit. Tous passaient peu à peu. Nous ne restâmes que huit en attente. Nous avons attendu trois jours. Le lundi matin [16 mars] nous nous sommes levés à 7 heures. Nous étions par trois dans le terrain de foot et Eulogio vint nous tarabuster : « Préparez-vous vite, nous allons passer la frontière. Il nous dit que si on nous interrogeait nous devions répondre que nous voyagions seuls, en touristes. Du côté bolivien on ne me demanda pas les papiers. À ceux du côté argentin, je leur dis que je voyageais pour raisons familiales et je leur donnais l’adresse indiquée par Eulogio : rue Caxaraville, zone Floresta. On m’a donné un visa de touriste valable trois mois.

Eulogio nous attendait à une rue du terminus. J’avais peur. Nous étions un groupe de huit. Le sieur acheta les billets pour Buenos Aires ; cent dollars.

Nous avons mis deux jours avec la ligne panaméricaine. La première nuit fut la pire. On nous arrêta quatre fois. L’auxiliaire du car nous avait filé mille dollars à chacun pour quand viendraient les fédéraux. « Toi, combien tu vas nous donner ? il faut que tu me donnes tant, et tu passes aussitôt », nous disaient-ils. Sans argent ils ne te laissent pas entrer. Il faut avoir sur toi au moins 1500 dollars. « Tu dois retourner dans ton pays, ici sans argent je ne laisse pas entrer », nous disaient-ils. C’est pour ça que l’auxiliaire du chauffeur nous a prêté l’argent. Après, quand il l’a récupéré, il nous a pris 100 dollars à chacun pour le prêt.

Entre les quatre arrêts on m’a soutiré 250 dollars. Ils te fouillent et te visent avec un fusil. Un par un nous sommes passés dans la pièce : « pose là 100 dollars et sors vite ton passeport, sinon dehors, va-t-en dans ton pays ». Cela a été la dernière fois où j’ai été embêté. Eulogio a tout payé.

Nous sommes arrivés au terminus de Buenos Aires à une heure du matin (mercredi 18 mars). Même un Argentin se perd là-bas. La nourriture est semblable mais elle a un goût différent. Deux taxis nous attendaient. La moitié des personnes furent emmenées par Le Gros, et les autres nous sommes allés avec Eulogio. Nous avons mis dix minutes pour aller du terminus à la rue Caxaraville. Je ne me rappelle plus le numéro de la maison. En entrant je n’ai pas pensé. Je n’imaginais pas que pendant les deux mois et vingt jours où j’ai été enfermé, je ne reverrais le soleil que deux fois.

C’était une maison à deux étages. En haut vivait le propriétaire. Il louait le bas à Eulogio. Il y avait un atelier, trois chambres et une cuisine. Mais mal fichus, séparés par un simple rideau. Nous étions 24 ouvriers. Nous dormions dans des lits superposés. Douze dans une pièce de quatre mètres. Je me suis reposé une semaine. Je traînais. Je regardais la télévision. Je m’ennuyais. Eulogio ne me laissait pas sortir « parce que si on t’attrape dans la rue, c’est moi qui aurai des ennuis ».

J’ai débuté comme coupeur de doublures, de celles que l’on met dans les vestes. Nous travaillions depuis 7 heures du matin. Un jour et encore une nuit. Jusqu’à cinq heures du matin. Nous dormions deux heures. Plus tard on me fit passer auxiliaire. Je devais servir quatre brodeurs pour les finitions. Une fois par semaine, les Coréens nous apportaient le tissu tout coupé : le dos, la capuche et tout. Nous devions seulement les assembler. Chaque samedi nous arrivions à livrer quelque 3000 anoraks.

On m’appelait gringo parce qu’une fois je n’ai pas voulu manger du chairo [6]. Mais je n’avais pas non plus beaucoup envie de rire. Et les hélicoptères qu’on entendait chaque jour, tout près. C’était la police qui surveillait. De là-haut ils ne pouvaient pas nous voir. Tout l’atelier était extérieurement caché par de la toile, de la bâche de camion. Les fenêtres plus encore. On ne pouvait pas respirer, l’air devenait malsain. Et il n’y avait pas de soleil.

À midi on nous donnait une heure de repos pour le déjeuner. Du riz aux pommes de terre avec un œuf. Il n’y avait ni viande ni poisson. Un œuf la plupart du temps. Et de nouveau, au travail. Encore un jour et une nuit de plus. Jamais on n’en avait fini avec le travail.

Peu à peu je ne pouvais plus voir les ciseaux. Mes mains s’abîmèrent. Il y a eu la poisse aussi. Il faisait chaud. Un moustique m’a piqué sur le nez. Comme il n’y avait ni air pur ni soleil, toute cette partie s’est infectée. Achète-moi un médicament, j’ai dit à Eulogio. « Oui « , disait-il, mais il s’en fichait. Cela ne le concernait pas.

Je suis seulement sorti deux dimanches. Une fois pour jouer au football dans un terrain de foot et une autre au parc Roca. Je n’avais pas un sou en poche. Eulogio me payait les boissons. Et à nouveau, enlever les fils, couper les bouts et fixer les cordelettes. Parfois je passais la tête là où l’on accroche les anoraks pour voir les hélicoptères. Il en venait trois ou quatre chaque jour.

Mon frère m’a rendu visite trois fois. Il a discuté avec Eulogio pour qu’il me laisse sortir. Il a écrit à ma mère en lui disant comment j’étais exploité.

C’était tout le temps pareil. Les gens supportaient le rythme. Ils renâclaient puis ils se taisaient. Et la radio qui ne fonctionnait pas, elle était tombée trois fois. On n’entendait plus les cumbias6 de Amar Azul. Nous étions quatre auxiliaires. Quatre jeunes. Si nous nous couchions avant cinq heures du matin, les anoraks s’amoncelaient et c’était impossible de les finir. Je rêvais que je continuais à fixer les cordelettes...

À la fin du mois, Eulogio a transporté la moitié de l’atelier dans une autre maison, dans la rue Rafaela, deux rues plus loin. Nous avions pensé nous sauver à trois. Mais si je me sauvais je perdais le titre de propriété. Et ma mère serait morte. Elle avait juste obtenu le terrain quand nous sommes venus des Yungas parce que les cochons sauvages ruinaient la récolte.

Un jour mon frère a discuté sérieusement avec Eulogio. Ils se criaient après. Les fenêtres étaient bouchées. Tout bâché. L’air n’entrait que par quelques trous. Ce jeudi-là mon frère menaça de le dénoncer. Eulogio criait, injuriait, mais comme il avait la frousse, il finit par me laisser libre.

Il me semble que le jour où je suis sorti était un vendredi. J’étais vraiment à l’agonie. Je n’avais qu’une seule envie : dormir. Dans la rue j’ai vu que ma peau était blanche comme celle d’un cochon. Je n’avais pas un sou, pas même de savates et le soleil tapait.

Je suis resté avec mon frère, dans l’atelier de Elisandro, qui était de Santa Cruz. Un brave type. Nous étions cinq. Elisandro se cuitait tous les jours, il n’y manquait jamais. Si sa femme ne le laissait pas partir il s’échappait par la fenêtre et s’achetait des canettes de bière. Il tirait de l’argent du petit cochon. Elisandro laissait toujours la porte ouverte et mettait les comptes à jour quand il était ivre. Grâce à lui j’ai réuni l’argent du retour.

Maintenant ce Eulogio qui achète des voitures comme si c’était des jouets, j’aimerais qu’on le mette là-bas en taule, parce qu’il exploite les gens, il fait ce qu’il n’est pas permis de faire. »

SCQ continue à travailler dans la confection, dans l’atelier de sa sœur à El Alto. Il coud des galons dorés pour les morenos et les caporales [7]. Il appuie sur la pédale d’une Singer. Une machine qui n’est pas aussi sombre que celle qui l’a enchaîné durant deux mois. Une machine flexible et myope qui lui permet de s’échapper pour jouer au football à Canchalambrado et se moquer du vendeur de salteñas [8], qui avec une orbite vide et une jambe tordue ne manque jamais d’arpenter les rues en terre avec son urne cassée...


Qui se sent concerné ?

Défenseur du peuple. Il reçoit la plainte le 12 janvier et met un mois pour la remettre à DNI. Le rapport qu’il présente est vague. Il n’exploite pas le témoignage de l’enfant pour dénoncer la réseau.

Défense internationale des enfants (DNI - El Alto). Après avoir reçu la plainte, au bout d’une semaine d’enquête, la travailleuse sociale émet un rapport incomplet de deux pages. Après avoir lancé la procédure au Tribunal pour Enfants, l’avocat ne la relance pas. On ne recherche pas non plus les connexions avec le réseau.

Tribunal pour enfants. Le dossier est égaré. Quand on le récupère, le juge allègue que la procédure s’est arrêtée parce que la partie plaignante ne la relance pas. Le juge se plaint des insuffisances des rapports émis par DNI.

Procureur. Il n’est même pas désigné. Le juge pour enfants dit que la pénurie de procureurs empêche la défense de la société. Le procureur devrait être celui qui pousse la procédure, en enquêtant et en accumulant des preuves. Pourtant dans ce cas le ministère public n’a rien apporté.

Ambassadeur de Bolivie en Argentine, Manfredo Kempf. Il affirme avoir commencé des enquêtes à Buenos Aires. Il qualifie “d’insolite” l’attitude du gouvernement en Bolivie. “Je ne comprends pas comment, après les plaintes, ni le ministère de l’intérieur ni celui de la justice ne bougent.”

Ministère de l’intérieur. Guido Náyar affirme que les investigations ont débuté « bien avant les dénonciations journalistiques” et accuse Kempff de « désinformation ». Cependant il n’exhibe aucune preuve des investigations sur le réseau du trafic.

Ministère de la justice. Ana Maria Cortés considère que le cas ne se situe pas dans le cadre de ses compétences et rappelle que c’est le ministère public qui doit défendre la société. Elle s’emporte contre l’impuissance au niveau des procureurs et s’engage à collaborer. Elle va jusqu’à affirmer que ce sont les parents qui devraient aller en prison pour leur irresponsabilité lorsqu’ils ont autorisé le voyage de leur fils.

Commission des politiques sociales. Elisa Zuñiga de Siles, présidente de la Commission, convoque une réunion ministérielle et affirme : “Avec notre passivité nous sommes en train de permettre la création de réseaux de trafic de jeunes mineurs.”

Ministère des affaires étrangères. Le ministre des affaires étrangères, Javier Murillo se borne à réfuter les critiques de Manfredo Kempff en les interprétant : il s’agit de “suggestions” pour prendre des mesures sur le lieu d’origine du réseau qui est El Alto.


- Dial – Diffusion de l’information sur l’Amérique latine – D 2271.
- Traduction Dial.
- Source (espagnol) : Cuarto Intermedio, mai 1999.
 
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[1Ces lettres correspondent aux initiales des enfants de Justina Quispe Colque et de Sipriano Callisaya (NdT).

[2Bébé (NdT).

[3Plat typique de la Paz (NdT).

[4Cf. note 1 (NdT).

[5Il s’agit d’un organisme d’État assurant un service de protection pour les mineurs en danger (NdT).

[6Soupe bolivienne populaire (NdT).

[7Danses typiques de Bolivie, avec costumes brodés (NdT).

[8Petits chaussons à la viande (NdT).

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