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LIVRE - L’Eau des multinationales, les vérités inavouables, de Roger LENGLET et Jean-Luc TOULY

vendredi 20 janvier 2006, mis en ligne par Dial

Que cache notre facture d’eau ? Ce livre révèle les méthodes des grandes compagnies de l’eau pour transformer les usagers en « vaches à lait » et neutraliser les élus.

Témoignages à l’appui, il montre comment, grâce à la connivence avec des hommes politiques et des syndicalistes, à des comptes opaques, à des financements discrets, à des sociétés aux apparences trompeuses, ces firmes s’emparent de marchés et les conservent dans des conditions économiques douteuses. L’enquête évoque au passage les dessous d’un des plus gros scandales financiers de ces dernières années : le transfert sur des comptes irlandais de milliards d’euros initialement destinés à la réfection des réseaux de distribution.

Les pratiques abusives des multinationales de l’eau sont lourdes de conséquences pour les usagers et représentent un réel danger pour la démocratie. Plus dramatique, en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie, c’est parfois la population qui se retrouve privée d’eau potable.

Toutefois, les choses commencent à bouger. Dans de nombreux pays, les firmes ont dû changer d’attitude ou se retirer. En France, de Toulouse à Lille, en passant par Paris, Lyon, Marseille, Cherbourg, Castres, Neufchâteau, Varages et bien d’autres, des associations se sont mobilisées pour imposer une gestion plus transparente et moins coûteuse.

Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui ne veulent plus être des payeurs aveugles et souhaitent apprendre à lutter contre le commerce d’un patrimoine vital.

Préface de Danielle Mitterrand.
Roger Lenglet est philosophe, journaliste d’investigation et directeur de collection.
Jean-Luc Touly est salarié de la CGE depuis 1976. Il est aussi président de l’Association pour le contrat mondial de l’eau France, membre d’Anticor (Association de lutte contre la corruption) et du conseil scientifique d’Attac.

Un chapitre est consacré à la gestion de l’eau en Argentine, en Bolivie, en Uruguay et au Brésil.

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Messages

  • Ces dernières années, des hommes et des femmes, en « lanceurs d’Alerte », se sont exposés pour nous faire connaître la vérité sur l’emprise de la gestion de l’eau en France et dans le monde, emprise exercée par les grands groupes privés de l’eau sur les collectivités. Militants associatifs, syndicalistes engagés et journalistes, tous soucieux de leur éthique, prennent des risques pour revendiquer le droit d’informer comme le font

    Jean-Luc Touly et Roger Lenglet

    à nouveau assignés en diffamation
    Leur premier livre « L’eau de Vivendi, les vérités inavouables », sorti en novembre 2003, leur a valu d’être attaqués en justice par Veolia. Jean-Luc Touly vient, de surcroît, de faire l’objet d’un licenciement pour faute grave, par Veolia qui l’employait depuis 30 ans, et seulement après l’accord donné par le ministre de l’emploi. Ces deux auteurs sont à nouveau poursuivis devant les tribunaux pour des interviews donnés à l’occasion de la parution de leur deuxième livre « L’eau des multinationales, les vérités inavouables » chez Fayard en janvier 2006

    par Veolia pour une demande de condamnation
    Ils viennent d’être assignés au pénal par une citation directe devant la 17e Chambre correctionnelle de la Presse du Tribunal de Grande Instance de Paris pour « diffamation publique » par Veolia, suite à des propos tenus lors de deux émissions ( chez Michel Field sur Europe1 le 4 février 2006, que vous pouvez entendre en cliquant ici et chez Maïté Biraben sur Canal+ le 8 février dernier).

    Veolia demande leur condamnation à :

    • 50 000 euros à titre de dommages et intérêts
    • l’exécution provisoire du jugement
    • la publication dans 3 organes de presse (8000 euros HT par insertion)
    • 10 000 euros article l 475-1 du code de procédure pénale

    soit environ
    pour un total d’un montant de 90 000 euros chacun

    Voir en ligne : Pétitions D’ACME APPEL A SOLIDARITE : Pour la liberté d’informer : Soutien à Roger Lenglet et Jean-Luc Touly

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